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Graffiti et développement durable
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Le graffiti peut-il être une démarche de développement durable ? Une idée surprenante du point de vue écologique, si l’on considère que les bombes de peinture sont très polluantes et les problèmes que le graffiti soulève généralement en termes de préservation du patrimoine. Néanmoins, le 21 mai 2008, la ville de Brest a reçu le Trophée du développement durable décerné par le Conseil régional et L’Ademe pour un projet associant jeunes et artistes graffeurs sur des transformateurs électriques d’EDF. Car le graffiti est aussi un vecteur culturel et social et en ce sens peut peut-être intervenir dans le sens du développement durable. Mais surtout, le graffiti dispose désormais d’un moyen d’expression écologique : le Reverse Graffiti, qui prend le contre-pied de la pollution en milieu urbain.
L’article de Ouest France sur la remise du Trophée du développement durable à la ville de Brest :
Le Reverse Graffiti d’Alexandre Orion, un artiste brésilien de Sao Paulo
http://www.piart.name/post/2007/03/11/56-reverse-graffiti
Voir la vidéo :
http://www.koreus.com/video/reverse-graffiti.html
Le Reverse Graffiti Project présentant le travail de l’artiste anglaise Moose à San Francisco :
http://www.kickandblog.com/index.php?post/2008/06/15/The-Reverse-Graffiti-Project
Mots-clés : Brest, cultures urbaines, graffiti, Reverse Graffiti


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